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Des soins capillaires à base de plantes

À l’occasion des 50 ans de la marque, Romain Alès, fils de Patrick Alès - fondateur de PHYTO Paris en 1969, nous dévoile tout ce qu’il y a à savoir sur la marque capillaire 100% botanique.

À l’occasion des 50 ans de la marque, Romain Alès, fils de Patrick Alès - fondateur de PHYTO Paris en 1969, nous dévoile tout ce qu’il y a à savoir sur la marque capillaire 100% botanique. À travers des anecdotes croustillantes et des explications qui sortent des sentiers battus, il souligne en quoi Phyto Paris est unique, et ce depuis 50 ans déjà !


Bonjour Romain ! Pour commencer, comment vous décririez la marque PHYTO en 3 mots ?

Bonjour à vous ! Pour moi, PHYTO ce sont les 3 mots à l’origine de la marque, créé par mon père : “santé et beauté des cheveux par les plantes”.
La santé et la beauté sont sur un même pied d’égalité pour nous, il est aussi important qu’un cheveu soit fort et sain, et qu’il soit brillant et souple ! D’ailleurs, l’un ne va pas sans l’autre selon moi. Les plantes, c’est la traduction de Phyto en grec : ça prouve bien qu’elles sont au cœur de notre démarche!

Notre réflexion ne part pas du marketing mais bien des plantes : elles nous apportent une réflexion, cette réflexion nous amène à un résultat et ce résultat nous mène à nous dire - “et si nous le mettions dans un tube ?”


Phyto n’a jamais été la marque utile qui crée quelque chose de nouveau pour dire : « on cherche quelque chose de nouveau ».
On a plutôt toujours essayé d’apporter à la chevelure une qualité de cheveux, aussi bien pour le cuir chevelu que pour la personne qui l'utilise.
À la base, mon père était coiffeur et l’idée était de créer des produits qui n’abiment ni les cheveux, ni les mains des femmes, et pas non plus le cuir chevelu des clientes - car à l’époque l’utilisation des produits chimiques étaient énormes ! 


Où voyez-vous PHYTO Paris dans les 50 prochaines années ?

Je ne sais pas du tout ! La nature nous apporte toujours d’énormes surprises.
Notre réflexion ne part pas du marketing mais bien des plantes : elles nous apportent une réflexion, cette réflexion nous amène à un résultat et ce résultat nous mène à nous dire - “et si nous le mettions dans un tube ?” En clair, c’est le Laboratoire qui a la main sur les nouveaux soins que nous pouvons sortir !



Patrick Alès dans son salon de coiffure - Années `70


Les produits PHYTO Paris sont faits à base de plantes. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi les produits à base de plantes sont plus bénéfiques que des produits à base d’ingrédients chimiques ?

Les humains vivent sur terre et sont la nature. La chimie on l’a créé.
Prenez cette expérience : votre main est entièrement propre, vous la mettez dans la javelle. 5 minutes plus tard elle sera blanche, abimée, fripée.
Vous faites la même chose avec les huiles essentielles, votre main sera colorée de la couleur de l’huile essentielle.

La différence c’est que si vous faites une prise de sang ensuite, il n’y aura aucune trace de javelle dans votre sang tandis qu’il y aura des traces d’huiles essentielles ! Ceci montre bien que l’homme, le corps humain, est en reconnaissance complète et en fusion complète avec le naturel.

Quand je vous dis ça aujourd’hui dans la tendance hyperactuelle du bio, c’est logique. Sauf que PHYTO a commencé à en parler dès 1969. En 1982, mon père disait : « pourvu que la mode des plantes ne tue pas la mode ». La mode nous a rattrapés, elle changera bien un jour. Mais Phyto ne changera jamais.

Si vous comparez la composition de produits à base de plantes, et celles à base d’ingrédients chimiques, on constate par exemple que 80% des shampooings sur le marché contiennent une base de silicone. Alors oui, c’est merveilleux pour ce qu’on attend d’un shampooing : des cheveux souples, qui brillent. Mais ce n’est pas bon pour nous.
Mais si l’on parle de la qualité de nos cheveux, de leur force, de leur beauté, le plastique ne peut pas être bon. Essayez de vous mettre un sac plastique sur la tête et vous verrez que vous ne vivrez pas bien longtemps ! 


En 1982, mon père disait : « pourvu que la mode des plantes ne tue pas la mode ». La mode nous a rattrapés, elle changera bien un jour. Mais Phyto ne changera jamais.


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Avez-vous un exemple concret de la manière dont les plantes vous inspirent ?

Chez PHYTO, nous partons toujours des plantes. Prenons le cas de la première laque qu’on a créée, appelé à l’époque la Phytolaque Bleue - et maintenant la laque miroir. Hommes et femmes en ont besoin.
Un jour mon père dans ses recherches botaniques est tombé sur un arbre : le Phytolacca americana. La sève de cet arbre est collante. Les animaux font des boules de cette colle-là pour faire leur nid.
Initialement, on l’a mélangé à l’alcool pour la rendre la plus dispersible possible : l’alcool étant plus léger que l’air, il n’y a pas de gaz propulseur. Le fait d’appuyer sur la pression dégage de la gomme en microparticules. 



Merci Romain pour cette rencontre enrichissante ! Si on devait la résumer, on peut dire que notre objectif est d’offrir à vos cheveux le meilleur des plantes, et on est impatient de continuer à découvrir toujours plus leurs secrets !


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